Elle… Emoi

Bande annonce "Elle... émoi"

Assis dans son fauteuil, un musicien évoque sa longue carrière passée dans la fosse de l’opéra de Paris. En remontant le fil de son parcours il se laisse rattraper par ses souvenirs et s’interroge sur toutes celles qui l’ont accompagnées.
Ce soir encore, il est rentré tout seul sans ELLE, il semble décidé, il veut rompre, arrêter là, bref, raccrocher. Dès lors, il ouvre la voie à des questions fondamentales qu’il ne s’était jamais posées.
Diversions musicales et confessions à double sens : il brouille les pistes et nous entraîne dans une étonnante rétrospective de sa vie de musicien.

Note de mise en scène :

Un musicien entre en scène, chargé du poids de son existence.
Son instrument, qui au cours des années est devenu comme un prolongement de son corps, une excroissance, a pris toute la place. L’instrument, qu’il avait cru être outil de liberté, s’avère être une chaîne. De même que le vêtement, uniforme et prestige du musicien, s’avère être un carcan.
«Le secret pour jouer d’un instrument réside partiellement dans la manière dont on parvient à s’en séparer. »
Alors il s’agit de raconter comment le personnage va chercher à comprendre pourquoi les barreaux se sont petit à petit refermés autour de lui. Le personnage va se délester petit à petit de l’enveloppe qui l’étouffe, pour trouver le rapport juste à l’instrument… pour que l’allié ne devienne pas un ennemi. Gageons que l’interrogation sera suffisamment profonde pour que l’on se demande quel est le rapport juste à «l’autre» en général, que l’on soit musicien ou non, puisque l’on cultivera la confusion avec «Elle». Cependant l’humour et la légèreté que le texte et les situations recèlent sont présents en permanence et obligent le personnage à osciller entre folie et sourire pour mieux révéler la souffrance et les interrogations qu’il porte.
On assiste à une sorte d’auto-analyse bouffonne où le personnage passe en revue divers moments de son existence pour mieux affronter son devenir, libre et revivifié.

Affiche Elle emoi2016

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Emmanuel Van Cappel : Auteur, interprète
Nathalie Louyet : Mise en scène
Jean-Philippe Lucas-Rubio : Regard extérieur
Nicolas Simonin : Scénographie-Lumières
Ruben : Bande son


Emmanuel VAN CAPPEL – Auteur, interprète

 Avec deux 1ers PRIX de Trompette dans les classes de Bernard Soustrot puis Antoine Curé, il obtient un Premier prix de formation musicale au CRR de Boulogne-Billancourt et une licence de musicologie à l’Université Paris 8. C’est tout d’abord avec des spectacles Jeune-Public qu’il relie sa passion du théâtre et celle de la musique. Il est le récitant de plusieurs opéras et concerts éducatifs pour enfants et réalise la mise en espace de plusieurs concerts. Diplômé d’état, il enseigne pendant près de 20 ans la trompette, la musique de chambre et dirige l’orchestre d’harmonie de Boulogne Billancourt depuis 2003. En 2010, il quitte le conservatoire de Chartres pour se consacrer entièrement à la scène. Il se forme auprès de Nadine Abbad (chemin du théâtre) puis Jos Hooben (école J.Lecoq). Depuis 2009, il est l’auteur-interprète du spectacle, « le Piston de Manoche », qu’il tourne dans toute la France après trois succès au festival d’Avignon en 2010, 2011, 2014 et plus de 3 mois à Paris. (plus de 250 représentations). En 2013, il s’associe au chanteur Syrano pour créer au chantier des Francos le « Grand Pestac » spectacle destiné au Jeune Public. En 2014, il crée ELLE…EMOI, un spectacle entre confessions et musiques qui interroge le rapport entre le musicien et son instrument. En 2015 avec la compagnie clin d’oeil, il crée la musique de Vitesse grand VIAN et interprète le rôle de Vian.

Nathalie LOUYET – Metteur en scène

Après une formation de trois années au cours Simon, elle poursuit son enseignement auprès de divers artistes et metteurs en scène proches de Peter Brook dont Jean-Paul Denizon, Tapa Sudana, Yoshi Oïda : diverses rencontres qui l’amènent à partir plusieurs fois au Japon pour recevoir l’enseignement de maîtres de Nô et de Kabuki.

Partenaire de Jean-Claude Drouot dans Jésus II de Joseph Delteil, ou encore dans la dernière pièce d’Eric Durnez, Prométhée exilé, elle a joué à Paris le rôle d’Araminte dans Les Fausses Confidences de Marivaux, dans Ajax de Sophocle, et Aricie dans Phèdre au coté de Béatrice Agenin.

Parallèlement à son travail de comédienne, elle réalise la mise en scène du « Piston ! » dans lequel elle conduit le personnage de Manoche vers une simplicité et une pureté pour mieux révéler sa dimension comique.

Jean-Philippe LUCAS-RUBIO – Regard extérieur

Après des études à l’Ensatt “ rue blanche ”, il a été l’assistant artistique de la plupart des spectacles que Jacques Kraemer a mis en scène depuis 1991. Il a dirigé Isis qui organise le Festival Cornegidouille, Festival eurélien pour grandes et petites personnes. Il a été chargé durant de nombreuses années des options théâtre à Chartres et est intervenu régulièrement dans le cadre de formations en collèges, lycées, Iufm.

Il a mis en scène l’opéra-bouffe Les Bavards d’Offenbach, l’Etau et la Fleur à la bouche de L. Pirandello, Anne-Marie de Philippe Minyana, Histoire d’amour de Jean-Luc Lagarce, Pousse Caillou de Florian Allaire, Barbe Bleue, espoir des femmes de Deha Loher et a collaboré artistiquement avec Thomas Gaubiac pour son Tour de chant.

Parallèlement il a été administrateur de plusieurs compagnies de théâtre et dirigé un bureau de production. Il a été Secrétaire Général du Théâtre du 95, scène conventionnée aux écritures contemporaines, pour lequel il est encore conseiller artistique.

Nicolas SIMONIN – Scénographie –Lumières

Après des études au Théâtre National de Strasbourg en 1991, il met en lumière plus d’une centaine de spectacles vivants. Régisseur responsable de la salle Christian Bérard à l’Athénée de 1995 à 1997, il travaille avec Jean Marie Villegier, Valère Novarina, Philippe Berling, Michel Didym, Olivier Werner…Il collabore avec des metteurs en scène comme Dominique Boissel, Sylvain Maurice, Christophe Huysman, Jacques Kraemer, Paul Desvaux, Thomas Gaubiac, Marie Dupleix, Marie Montégani, Sylvie Ollivier, Joël Dragutin, Ivan Moran et les chorégraphes Pascal Montrouge, Yan Raballand, Stéphanie Aubin, Marion Ballester…

À l’Opéra, il met en lumière ‘’Iphigénie en Tauride’’ (Glück, Opéra de bordeaux, 2000), Béatrice et Bénédict (Berlioz, Opéra-Comique, 2002), ‘’La Capricciosa Corretta’’ (Martin y Soler, Opéra de Lausanne, 2003), ‘’La Fiancée du Tsar’’ (Rimski-Korsakov, Opéra de bordeaux, théâtre du Chatelet, 2003).

Il crée scénographie lumière et images de ‘’Pelléas et Mélisande’’ (Debussy, CRR Cergy, 2012), ‘’Le Barbier de Séville’’ (Rossini, Festival Lyrique de Loches), ‘’Hop et Rats‘’ (Thierry Pécou, l’Athanor, Albi, 2006), ’’Barbe Bleue ‘’ (J. Offenbach, L’Onde, Vélisy, 2006). Ils collaborent également sur des concerts mis en espace tel que ‘’Mon cher John’’ (d’après la correspondance entre Pierre Boulez et John Cage, Cent Quatre, 2011) et ‘’Pierrot

Lunaire’’ (Schönberg, héâtre du Chatelêt, 2012).Nicolas travaille également sur le développement d’outils informatiques pour la gestion de la vidéo, du son et de la lumière pour le spectacle vivant. De spectacle en spectacle, il travaille l‘image scénique composée avec une approche ’dramaturgique‘, picturale, colorée, et affirme sa recherche sur la lumière en mouvement.

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Dossier ELLE EMOI 2017

FT Elle Emoi 2017

Revue de presse ELLE… EMOI 2017

Pack photos (Haute Définition) :

Photo 1

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Affiche Elle emoi2016

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